Tromso
A la découverte de la Laponie norvégienne
Hallo og velkommen til Tromsø !
Tu frissonnes rien qu’en lisant ? Parfait, t’es dans l’ambiance ! Enfile tes moufles, ton bonnet, et prépare-toi pour un grand bol d’air frais direction la Laponie norvégienne – et plus précisément sa petite « capitale » : Tromsø (à prononcer Tromseu).
On connaît surtout la Laponie finlandaise, avec le fameux village du « Père Noël » à Rovaniemi, mais fun fact : la Laponie s’étend aussi en Norvège, en Suède et même jusqu’en Russie.
Perchée à 300 km au-dessus du cercle polaire, Tromsø est une ville étonnante, à la fois vivante et tranquille, qui fait un excellent camp de base pour explorer l’Arctique (classe, non ? 😏).
On y a passé 4 jours – et clairement, on n’a pas chômé : entre émerveillement et sensations fortes, ce séjour a été riche en émotions.
Quand aller à Tromso?
Quand on pense « Laponie », on imagine tout de suite l’hiver, la neige, les aurores boréales…et on a raison! La meilleure période pour découvrir Tromso et sa région c’est d’octobre à février. A noter qu’entre le 20 novembre et le 22 janvier c’est la fameuse période des nuits polaires. Le soleil ne se lève pas du tout, ce qui peut être déstabilisant au début. Nous y étions du 11 au 15 novembre donc juste avant, ce qui nous a permis d’avoir encore quelques heures de lumière par jour pour profiter des paysages.
Le saviez-vous? Que ce soit en hiver (nuits polaires) ou en été (soleil de minuit), les horaires de prière peuvent être très déstabilisants à Tromsø et plus largement en Laponie. La solution adoptée localement (et reconnue par les autorités religieuses) est de suivre les horaires de prière du pays musulman ou européen le plus proche ayant un cycle jour/nuit “normal”.
Comment se rendre à Tromso ?
Il n’existe pas de vol direct depuis la France mais de nombreuses compagnies assurent la liaison avec une escale à Oslo, la capitale. Parmi elles : Norwegian Air, Air France, Finnair, Lufhtansa, SAS ou encore Vueling.
Comptez environ 4h de vol (hors escale). De notre côté, on a voyagé avec Air France pour 250 €pp pendant le pont de l’ascension – mais en s’y prenant bien, vous pouvez trouver moins cher.
Où loger à Tromso ?
Pas de surprise, les pays scandinaves sont réputés chers, et la Norvège ne fait pas exception. A Tromsø, parmi les options les plus abordables, on trouve le Confort Hotel Xpress et le Smart Hotel, autour de 60/70€ la nuit. On a dormi au Smart Hôtel, et malgré le côté minimaliste, c’était amplement suffisant : chambre propre, bien situé, accès à la salle du petit déjeuner toute la journée avec à disposition bols, couverts, thé et café gratuits. Coût : 255€ pour 4 nuits (prix pour 2).
Si vous êtes plusieurs, un Airbnb est une solution adéquate pour réduire les frais.
Bon à savoir : un énorme parking souterrain existe pour garer sa voiture, la nuit notamment. Comptez une trentaine d’euros.
Comment se déplacer en Laponie?
Pour explorer les alentours et vivre la vraie aventure nordique, la voiture de location est vivement conseillée. J’avais réservé une simple citadine sur Misterfly, et surprise : on a été surclassés ! Résultat, on a parcouru la région au volant d’un superbe Toyota RAV4, et c’était clairement plus agréable.
Bon à savoir : si vous avez des chèques vacances, sachez que vous pouvez les utiliser pour payer l’hôtel, la voiture ou le vol avec sur leur site (ils prennent seulement une commission de 10€).
Toutes les voitures en Norvège sont automatiques et équipées de pneus neige, donc pas de stress côté conduite.
Si vous n’avez pas le permis (ou un petit budget), il est tout à fait possible de profiter de la Laponie en réservant des excursions organisées. Quant au centre-ville, tout se fait bien à pied. Sinon, des bus circulent en ville.
Quelles affaires prendre avec vous ?
Vous retrouverez toutes les informations dans l’article « Mes conseils valises ». En résumé, on a optimisé à fond car on n’avait qu’un bagage cabine chacun. L’astuce imparable? Porter un max de vêtements sur nous. Oui, on avait chaud mais aucun regret quand on voit que le prix d’un bagage coûte le prix du billet.. .Et pour réduire le budget sur place, on avait emporté de quoi grignoter, notamment pour les soirées de chasses aux aurores : nouilles instantanées, soupe, thé, gâteaux, barres de céréales, chips, friandises… Le petit stock de survie quoi.
Que voir et faire en Laponie norvégienne?
En Laponie, les activités ne manquent pas et les paysages sont grandioses. Votre programme sera conditionné par votre budget, la période de l’année et la météo.
Que faire à Tromso?
Ville principale de la Laponie Norvégienne – surnommée également capitale de l’Arctique – Tromsø est une charmante ville nichée entre mer et montagnes. Avec ses quelques 70 000 habitants, elle allie ambiance citadine et nature brute à deux pas du cercle polaire.
Nous avions décidé de profiter des rares heures de clarté pour explorer les environs en voiture… Résultat : nous avons surtout découvert la ville de nuit (autrement dit, à partir de 14h30 !). Une expérience un peu surréaliste, mais typique de l’hiver arctique. A noter que contrairement à ce que l’on pense, les températures à Tromso ne sont jamais très basses (entre 0 et -10°C max).
Voici quelques incontournables à découvrir sur place :
- La cathédrale arctique : sans doute le monument le plus emblématique de Tromsø. Située juste après le pont qui relie le centre-ville à Tromsdalen, elle impressionne par son architecture moderne et son allure de glacier.
- Coût : 6€, ouvert de 13h à 17h tous les jours;
- Le musée polaire : à deux pas du port, ce musée retrace l’histoire des expéditions arctiques et de la chasse aux phoques et aux ours.
- Coût : 10€, ouvert de 11h à 17h00, tous les jours;
- Le funiculaire Fjellheisen : il mène à un superbe point de vue sur Tromsø et les montagnes alentour. Si le ciel est clair, la vue est incroyable — surtout au coucher du soleil.
- Coût : 22€ l’aller-retour.
- Se promener sur le port : le meilleur endroit pour s’imprégner de l’atmosphère de la ville et observer les reflets des lumières sur la mer.
Nous n’avons vu ces différents points que de l’extérieur, je n’ai donc pas d’avis personnel à donner.
Comment chasser les aurores boréales?
Qui ne rêve pas de voir de ses propres yeux les mystérieuses et éblouissantes aurores boréales ? C’était la motivation principale de notre voyage. Retrouvez l’article ici !
Excursion baleines et des orques
C’est l’une des excursions incontournables si vous voyagez en Norvège ! Bien sûr, on peut observer des baleines dans de nombreux coins du monde — à Madagascar, à La Réunion ou encore au Canada — mais voir baleines et orques au même endroit, au cœur des fjords norvégiens, entourés de montagnes enneigées… c’est tout simplement magique.
Le saviez-vous ? Les orques migrent tous les ans vers les côtes norvègiennes, attirés par les immenses bancs de harengs dont ils se nourrissent.
De nombreuses compagnies proposent cette excursion à réserver sur Manawa ou Getyourguide. Il existe deux options :
- Bateau semi-rigide en petit groupe : 250 € (vêtements chauds, thé/café et collation inclus)
- Grand catamaran hybride électrique : 140 €
Nous avons choisi la deuxième option avec la compagnie Brim explorer, réputée pour son approche éco-responsable et ses bateaux silencieux.
Bon à savoir : la période la plus propice pour maximiser vos chances de voir ces deux mammifères se situe entre novembre et janvier.
Rendez-vous donc à 8h30 le jour J au port de Tromso. Le soleil ne s’est pas encore levé- ici la lumière bleutée de l’aube dure des heures – nous embarquons, emmitouflés dans nos manteaux, et trouvons deux places près des grandes vitres pour ne rien manquer du spectacle. Le départ approche, j’en profite pour sortir mon petit-déjeuner maison : tartines beurrées et thé (le mug isotherme : un super investissement !). Les explications débutent (en anglais), les membres de l’équipage nous font part des règles de sécurité et du déroulé de la journée.
A noter que depuis quelques années, baleines et orques ont déserté les côtes près de Tromso pour aller vers Skjervoy à une centaine de kilomètres plus au nord. L’excursion peut donc durer jusqu’8h (aller-retour). Mais honnêtement, le trajet à travers les fjords est tellement spectaculaire qu’on ne voit pas le temps passer. La lumière, les montagnes, la mer d’un bleu profond… tout est d’une beauté hypnotisante.
Durant le trajet, l’équipage nous apprend tout un tas de choses fascinantes sur les cétacés : les différentes espèces de baleines et d’orques, leurs techniques de chasse, leur mode de reproduction … Il faut quand même avoir un bon niveau d’anglais pour tout suivre, mais les explications sont passionnantes et les guides très enthousiastes.
Après environ 2h30 de navigation, le moteur s’arrête net… Suspense. Tout le monde se précipite sur le pont, l’air grave et le souffle coupé. Les photographes professionnels dégainent leurs appareils de compétition, les autres sortent leurs jumelles, et les plus frileux restent bien au chaud à l’intérieur, attendant le signal. Silence total. Concentration maximale. Moi, je grelotte malgré mes trois couches, mes sous-vêtements thermiques et mes chaufferettes (il faisait -20°C, c’est dire).
Je scrute l’eau, plissant les yeux, quand soudain un cri retentit : « Whaaaale! Whaaaale! ». Grâce à Dieu, j’étais du bon côté du bateau — et là, une dizaine d’orques glissant majestueusement à quelques mètres de nous. Je savoure la scène quelques instants avant de chercher mon mari (qui, bien sûr, était du côté des baleines). Moins proches, elles nous offrent néanmoins un ballet hypnotisant entre queues et têtes émergeant des flots.
Je tente de sortir mon téléphone pour immortaliser l’instant… erreur de débutante. Entre la luminosité quasi inexistante, la vitesse des cétacés et mes doigts gelés, j’ai vite abandonné. (Spoiler : vous n’aurez pas de photos ici, mais fermez les yeux et imaginez, ce sera mieux).
Le bateau repart doucement vers un autre spot. J’en profite pour ranimer mes mains engourdies. Une vingtaine de minutes plus tard, le capitaine crie à nouveau : « There! ». Hop, une queue de baleine à gauche, des orques à droite… SubhanAllah, quel spectacle !
Bien sûr, tout dépend du jour et de la météo — les animaux restent libres, donc aucune garantie d’en voir, mais même sans ça, le cadre en vaut la peine.
Après environ 1h30 d’émerveillement, nous regagnons l’intérieur du bateau, le cœur rempli de gratitude. Retour vers Tromsø : trois heures de navigation entre micro-sieste, lecture et contemplation des fjords enneigés (instant parfait pour méditer ou faire un petit dhikr au calme). Si vous êtes très chanceux, vous pourriez même apercevoir des aurores boréales sur le chemin du retour (cela n’a pas été notre cas ^^).
Il est 16h30 lorsque nous arrivons enfin à Tromsø. La nuit est déjà bien installée, et nos ventres crient famine. Direction le logement pour un bon repas chaud (oui, ici ils mangent très tôt) et un peu de repos avant… la chasse aux aurores boréales (article ici).




Découvrir la culture Sami
À la période où nous y étions, début novembre, la neige se faisait encore timide (merci le réchauffement climatique). Résultat : impossible de faire de la motoneige ou du chien de traîneau. (Entre nous, vu ma phobie des chiens, je ne suis pas sûre que j’aurais eu le courage de tenter l’expérience de toute façon).
À la place, nous avons opté pour une activité plus authentique : la découverte de la culture Sami, un peuple autochtone, nomade et éleveur de rennes vivant en Laponie.
Le départ se fait à 18h00 devant le Radisson Blue Hôtel de Tromso (réservation faite via Artic reinedeer, coût : 110 €). Une fourgonnette, avec à son bord une dizaine de personnes, nous emmène au camp, situé à 25 minutes.
À notre arrivée, nous sommes accueillis chaleureusement par la famille Sami, vêtue de leurs habits traditionnels colorés. Devant nous, un spectacle impressionnant : un troupeau d’environ 200 rennes !
Initialement, l’activité devait commencer par une balade en traîneau, mais faute de neige, elle a été annulée (et partiellement remboursée). Qu’à cela ne tienne, nos hôtes nous invitent à participer au nourrissage des rennes.
Nous remplissons donc des seaux de lichens — une sorte de champignon sec, leur met préféré — et nous partons les nourrir. Bon, j’avoue… j’ai laissé tomber mes premiers seaux dès qu’un renne s’est approché trop vite de moi. Mais après quelques minutes, je me suis habituée à leur présence. Être aussi près de ces animaux majestueux, avec leurs grandes cornes et leurs regards curieux, c’est une expérience à part.
Le saviez vous ? Les rennes perdent leur cornes tous les ans en automne, males et femelles en possèdent. Quant à leur pelage, il est constitué de deux couches, leur permettant de supporter des rudes températures, subhanallah.
Alors qu’on les nourrit tranquillement, une tempête de neige se lève soudainement. Le vent nous fouette le visage, et certains touristes battent en retraite vers la tente chauffée. Mais nous, on reste. Et on a bien fait.
Nous nous retrouvons presque seuls au milieu du troupeau, accompagnés d’un membre de la famille Sami. L’ambiance devient magique, presque irréelle : les flocons tombent à gros grains, les rennes broutent paisiblement, le silence est total.
On en profite pour échanger avec notre guide. On lui demande pourquoi certains rennes n’ont qu’une seule corne, ou pourquoi d’autres sont tâchés de sang. Pas besoin de longue explication : une bagarre entre deux mâles éclate juste devant nous. Dix bonnes minutes de bataille acharnée, impressionnant ! Bon, apparemment, une femelle était en jeu… comme quoi, les histoires d’amour compliquées, ce n’est pas réservé aux humains ^^.




Nous entrons ensuite dans la Lavuu, tente traditionnelle des Samis. Elle ressemble à un Tipi, version nordique. A l’intérieur, l’ambiance est feutrée : un feu crépite au centre, et du thé et chocolat chaud sont à disposition pour se réchauffer. On prend place sur des bancs autour d’un feu, prêts à écouter les membres de la famille Sami, nous parler de leur histoire, de leur culture, de leur mode de vie et des difficultés auxquelles ils font face aujourd’hui. Ils sont environ 75 000 mais seuls quelques milliers de courageux pratiquent encore l’élevage.
Le saviez-vous ? Le changement climatique bouleverse profondément la vie des rennes. Les hivers sont de plus en plus imprévisibles : la pluie qui tombe en fin de saison gèle et forme une couche de glace si épaisse que les rennes ne peuvent plus atteindre leur nourriture.
Les Samis doivent alors les nourrir eux-mêmes, ce qui fragilise la santé du troupeau. Certains rennes perdent leurs bois plus tôt que la normale. À cela s’ajoutent d’autres menaces : la réduction de leurs territoires, grignotés par les exploitations minières, la construction d’infrastructures et même les parcs éoliens.
Après cela, nous avons eu droit à un moment…comment dire, mystique : une démonstration de chant traditionnel, le fameux Joik. C’est une sorte de chant spirituel, sans paroles, qui monte haut dans les aigus.
Place enfin au diner avec un repas typique à base de rennes, le bidos. Il existe néanmoins une option végétarienne très gouteuse.
Mon avis sur cette activité : Très touristique aux premiers abords, j’avais un peu peur que ce soit du style “faux village Massaï au Kenya” (ceux qui savent, savent).
Mais en discutant avec les Samis et en écoutant leurs explications, j’ai compris que cette activité était bien plus qu’un simple attrape touristes. C’est avant tout un moyen pour eux de survivre, de faire connaître leur histoire et de préserver coûte que coûte leur identité et leur mode de vie, malgré les nombreuses menaces qui pèsent sur leur culture. Si, comme nous, la neige n’est pas au rendez-vous, cette excursion reste une belle alternative, à la fois instructive et touchante — à condition, bien sûr, de mettre un peu de côté l’aspect commercial.
Explorer la beauté des paysages
La Norvège offre des paysages bruts et sauvages à couper le souffle. Pour tous les amoureux de la nature, c’est un véritable bijou. Je vous invite à prendre la route, à rouler sans itinéraire précis et à vous arrêter au gré de vos envies. L’aube pointant vers 8h20-8h30, partez un peu avant pour profiter du lever du soleil et de son magnifique dégradé de couleurs sur les montagnes et les fjords.
Le lendemain de notre arrivée, nous avons pris la route en direction de Tromvik, en passant par Ersfjordbotn et Grotfjord. Vous aurez sans doute, comme nous, envie de vous arrêter toutes les cinq minutes pour admirer le paysage ou tester vos chaussures sur la glace. Le décor que dessinent les fjords est sublime, l’émerveillement est constant. Après une belle balade et quelques (centaines) de clichés, nous déjeunons au chaud dans la voiture — sandwichs préparés sur le capot, aventure oblige ^^ — avant de revenir sur Tromsø pour découvrir la ville.
Si vous avez un peu de temps, je vous conseille aussi de pousser jusqu’à Sommarøy, une petite île à environ 70 kilomètres de Tromsø. Nous n’avons pas eu la chance de la découvrir de jour, mais nous avons tenté d’y aller de nuit, dans l’espoir d’apercevoir les fameuses aurores boréales.



Un autre coin à découvrir : les Alpes de Lyngen , répuées pour le ski de fond, les randonnées, les lacs et bien sûr, les aurores boréales. Pour s’y rendre, direction le port de Breivik où un bateau vous emmène jusqu’à Svenby pour 25 Euros A/R. Le traversée dure environ 20 minutes et la vue est sublime (oui, comme partout en Norvège…).
À bord, nous faisons la rencontre d’un Français venu… en voiture depuis Grenoble ! Il travaille sur l’île en tant que moniteur de ski pour la saison hivernale. L’occasion parfaite d’en savoir plus sur le quotidien des norvégiens, la vie en Laponie et récolter des conseils sur les lieux à explorer dans les Alpes de Lyngen.
Ici la neige est plus abondante, de part et d’autre de la route, le paysage est immaculé de blanc. Sur les suggestions de notre nouveau guide improvisé, nous prenons la direction de Koppangen, en longeant la côte — une route bordée de montagnes enneigées et de fjords étincelants.




Nous reprenons ensuite la route pour entamer une randonnée d’une dizaine de kilomètres (aller-retour) menant au lac Blåvatnet, aussi appelé le lac bleu.
Indiquée comme “facile”, la marche l’est nettement moins en hiver : l’abondante neige ralentit chaque pas. Le sentier est bien balisé, et l’on peut aussi se repérer grâce aux traces laissées par d’autres randonneurs.
À mi-chemin, malheureusement, une tempête de neige s’abat sur nous. Nous ne l’avions pas prévue… Espérant qu’elle ne soit que passagère, nous continuons quelques minutes, mais le vent se renforce rapidement et la visibilité diminue. Résignés — et un peu déçus — nous décidons de rebrousser chemin, par sécurité.
Décidément, la météo est capricieuse et changeante dans la région ! De retour à la voiture, gelés, nous partons à la recherche d’un café pour nous réchauffer avant de reprendre le ferry et rentrer sur Tromsø.


Où et quoi manger à Tromso?
Cette section sera courte, car nous nous sommes principalement nourris de sandwichs faits maison, de fruits et de nouilles instantanées ^^.
D’ailleurs, si vous souhaitez faire quelques courses, je vous recommande le supermarché REMA 1000, situé près de l’aéroport.
Nous avons tout de même voulu goûter à la gastronomie scandinave au restaurant Fiskekompaniet. J’avais très envie de tester le fameux saumon norvégien, mais manque de chance : il n’était pas au menu ce jour-là. À la place, j’ai opté pour du cabillaud, très savoureux. Coût : environ 20 € pp.
Si vous recherchez de la nourriture halal, deux adresses bien notées à Tromsø : Halal Elefant Indisk et Milano Pizza & Kebab (que nous n’avons pas personnellement testées).
Et pour le goûter, rendez-vous au Tromsø Kaffebrenneri pour savourer les délicieuses brioches à la cannelle et à la cardamome, les fameuses kanellboller — un vrai réconfort après une journée dans le froid !
Mon avis sur la Laponie norvègienne
Une aventure à vivre au moins une fois dans sa vie.
Tromsø se découvre facilement le temps d’un week-end prolongé, avec la promesse d’en prendre plein les yeux et de vivre des expériences uniques au cœur de l’hiver arctique.
Bien sûr, le budget reste conséquent, mais avec un peu d’organisation, il est possible de le maîtriser : partir à plusieurs pour partager les frais, limiter les restaurants et sélectionner une ou deux activités phares.
J’ai hâte d’y retourner, à la fois pour revivre ces moments magiques et pour explorer les autres merveilles que cache ce pays à la nature brute et sauvage : les îles Lofoten, Bergen, et tant d’autres horizons encore. Et si vous préférez partir à la découverte d’horizons ensoleillés, n’hésitez pas à consulter mes articles consacrés à Oman et à la Guadeloupe.
Quel budget prévoir pour 5 jours à Tromso?
J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à poster un commentaire et à partager. Sur ce, je vous souhaite un bon voyage !

5 Comments
Anonyme
MA-GNI-FIQUE 😍
Tellement une destination que je souhaite faire !
Sofia
Moi qui n’aime pas le froid tu m’as donné envie d’y aller ! Merci pour ce magnifique article qui nous en met plein les yeux
Hanen
Article super utile, merci ! Est ce que c’est le meilleur endroit pour aller voir les aurores boréales ??
Anonyme
Tu m’as fait aimé le froid à travers ton article
fafoutravel
Merci pour votre commentaire 🙂 la Laponie fait en effet partie des meilleures endroits pour en voir avec l’Islande. La Laponie norvégienne a la particularité de regrouper ville, mer, montagnes et diverses activités en plus des aurores boréales, faisables en quelques jours.